Après cette nuit de secousses et de virements de bords nous constatons que nous n'avançons pas beaucoup. Pour faire un meilleur cap, nous remettons le moteur après avoir affalé le génois. Il reste 35 miles pour passer le cap de Palos, près de Cartagena. A 15 h nous n'y sommes toujours pas il reste encore 15 miles pour y parvenir.Nous croisons de nombreux 'avire à l'arrêt, en particulier des methaniers.

Il y a un vent de15 à 20 noeuds qui nous freine avec la complicité des vagues nerveuses et rapprochées de 1 a 1.5 m venant aussi de face. Le soleil nous grille dans le cockpit car, Aventurine allant au nord, il a tout loisir de nous cuire la peau. Il n'y a rien pour faire de l'ombre. Seul endroit agréable c'est sur le roof ( toit du carré) à l'ombre de la grand voile mais ça bouge beaucoup et s'y rendre est sportif. Je viens juste de récupérer du réseau et j'ai pu mettre mon article d'hier sur le blog


Je rédige une partie de celui d'aujourd'hui sans savoir quand je pourrai le mettre en ligne.

A15h40 nous passons au large de Cartagena20h30, nous voilà enfin au cabo de Palos

Dans la baie de Valence il y aurait un vent a saisir qui nous emmenerait jusqu'à la frontière Française mais j'ai bien peur qu'il n'ai tourne avant que nous soyons sur place.

Je viens d'apprendre que c'est ma belle fille, Jennifer qui a construit ce blog qui viendra seule me chercher, Amaury n'ayant pas pu poser de congé. Ça m'ennuie qu'elle fasse ce long trajet seule, mais elle semble décidée à le faire et ça m'arrange bien. Encore faut il que nous soyons arrivés au port. Je vais aller me coucher, espérant dormir un peu, la fatigue se fait vraiment sentir.