Réveillé à 6h30, nje suis prêt à partir à 8h45. Dernier coup oeil à la météo, c'est 'uageux avec un vent à 20km/h. Ça pourrait être pire! Je pars en longeant le port et bifurque pres du marcher pour prendre des rues que je ne connais pas.Jusque là tout va bien ça se gâte un peu après l'église. J'ai 1000m a monter en partant de 0, il faut bien un commencement!En matière d'échauffement il y a des méthodes plus douces mais là je n'ai pas le choix .Après cette rude mise en jambe, ça s'adoucit un peuUne bonne partie du trajet se fait sur des petites routes peu ou pas fréquentées.Je suis en pleine campagne les routes et les champs sont bordés de haies d'hortensias, dans les fossés poussent de magnifiques arums. Il y a multitude de fleurs qui atteignent des tailles incroyable. Le sol est fertile et l'humidité maximale. Dans les prés de magnifiques bovidés paissent de gras pâturages, attachés à un piquet. Ici la viande et les laitages sont excelents. Mon excursions dérangent de nombreux oiseaux et des lapins dont je vois la petite queue blanche sautiller loin devant jusqu'à une cachette. Parfois mon GPS me fait troquet la route pour un ruisseau tari, ce sont des torrents d'orage très cahotiques. J'y perd d'ailleurs mon pull que j'avais coincé au dessus de mon sac à dos.Je passe devant un jardin botanique dont l'accès est clos. Peu après je dois prendre un chemin de terre et tout le reste de la randonnée se fera sur des chemins de ce genre. Ce sont des scories. C'est assez agréable a marcher dessus car l'eau s'infiltre rapidement et ne fait ni flaque ni boue et les chaussures accrochent bien sûr ce revêtement.Au départ mon téléphone m'indique 15 km jusqu'au belvédère de la caldeira. Mais bien sûr pas de rando sans mauvaise surprise. À la croisée avec une route, il m'indique de continuer presqu'en face sur le même genre de chemin et pronostiques,2 km pour arriver. Sauf que après 1,7 km de côté abrupte je me retrouve face à un cul de sac. Demi-tour et retour sur la route. Je regarde sur les dépliants et sur mon GPS le parc forestier où j'avais projeté de planter la tente n'est qu'à un peu plus de 1kmil est midi, je m'y rends en longeant la routeLa, c'est une agréable surprise. Alors que l'humidité commence à me gagner, il y a des tables abrités sous un bâtiment ouvert, a proximité d'un autre bâtiment ou l'on trouve 4 éviers et 4 barbecues. Il y a même des niches pour ceux qui veulent faire du feu. In autre bâtiment plus bas est aussi une agréable surprise. Ici, en plein milieu des bois, loin de tout, il y a des toilettes très propres, avec un lavabo où ma réserve de savon liquide est pleine, du papier pour s'essuyer les mains, du gel hydroalcoolique, des WC propre avec du papier pour s'essuyer. Pas un tag, pas une toile d'araignée. Je suis épaté, ça existe pas chez nous!Je me prépare mon petit repas déshydraté et mon café en même temps.Honneteme't les 2 sont dégueulasses mais c'hlest moins lourd que des conserves.je me repose un peu puis vers 14h, je décide de monter voir le caldeira(3,7km). Le chemin est large, en pente mesurée mais je le trouve interminable. En montant je vois le parc éolien tout près du parc forestier , le ciel se dégage un peu je me mets à espérer. Plus je monte, plus des rafales de vent rabattent le brouillard sur la pente. Une source alimentée par l'eau du brouillard brumisee sur les arbres coulent. Arrivé en haut un vent violent m'empêche véritablement d'avancé, mon visage est fouetté par le brouillard, mes joues se déforment, l'eau me transperce de partout. Je décide de faire demi tour, nous verrons demain. Je descends plus vite que je ne le voudrai au début pousser par ce vent violent.Je retrouve la sérénité du parc, je pose mes affaires et commence à ramasser du petit bois. Je vais faire un feu pour réchauffer mon eau et me réchauffer aussi. Je me fait un petit goûter pour me remettre et j'installe ma tente à l'abri du vent.Je me prépare mon repas du soir de la même façon qu'à midi, le commentaire reste le même Je vais me mettre à l'abri sous la tente car humidité est descendue avec la nuit, il pleut.Il est tôt, j'ai du temps pour mon blog mais pas de réseau. Du coup je ai plus qu'à essayer de dormir. Le vent souffle fort, la tente n'est pas suffisamment imperméable Mais j'ai un duvet de montagne, des caleçons et tee-shirt en mérinos et je n'ai pas froid même si tout est humide.Entre le vent dans les arbres, le bruits des éolienne, quelques rares voitures qui passent je mets un peu de temps à m'endormir. Mais je me réveille à 6h30 assez reposé.